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...Alain Soler a trouvé en Joe Lovano la voix qui convient idéalement à ses compositions serrées, complexes mais lisibles, pleines d'un lyrisme constant et profond.
Le quartette, à géométrie légèrement variable (deux batteurs en alternance, basse électrique ou contrebasse) fonctionnait ce soir-là merveilleusement, et il est heureux que nous parvienne aujourd'hui la trace de ce concert...
Philippe Méziat (JAZZmagasine n°454 décembre 1995)
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